Covid19 : synthèse détaillée

Un contexte suspect

Une conséquence de l’élevage intensif déplorée depuis fort longtemps,

Les visons ont été les premiers animaux connus à avoir transmis le virus à l’Homme. Du 20 au 23 janvier, on ne cache plus qu’il y a eu transmission du virus de l’animal à l’Homme depuis déclare-t-on la chauve-souris via le pangolin ; puis de l’Homme à l’Homme. C’est verrouillé scientifiquement immédiatement (en 24 h) par Peter Bel Ambarek, membre d’une organisation politique et propriétaire d’une société privée en Chine qui parle au nom de l’OMS, de telle sorte qu’une enquête en mars 2021 montre qu’on a essayé de préserver l’industrie de la fourrure. Le 20 février en Lombardie un 1er cas de Covid-19 est apparu provoquant le décès d’un jeune homme.

Yann Faure suspecte clairement un chemin d’émergence de propagation en trois temps :

  1. chauve-souris (hôte naturel du virus)
  2. élevages intensifs de visons et autres animaux élevés pour leur fourrure (hôtes intermédiaires)
  3. populations humaines (hôte final).

arrivée suite à une curieuse coïncidence politique,

avec la révélation d’une feuille de route confidentielle, datant du printemps 2019, concernant des protocoles à mettre en place bien avant qu l’épidémie n’apparaisse sachant que ce n’est qu’en début novembre 2019, que 12 cas de maladies covid19 ont été décelés du côté de Wuhan en Chine. 

dans un climat de tension internationale,

où :

Ce qui a compromis que d’un point de vue scientifique et médical, l’humanité toute entière en connaisse la véritable origine.

qui a gravement porté atteinte aux libertés individuelles ;  

par la promulgation du décret du 7 août 2021 par le conseil constitutionnel en :

Alors que les vaccins actuels contre la COVID19 n’ont reçu qu’une Autorisation de Mise sur le Marché Conditionnelle.

alors que trois sortes de vaccins sont apparues sur le marché,

Le sars-cov2 étant dit un virus à ARN, contre lequel trois sortes de vaccins ont été élaborées ; d’après ce qu’explique Vélot Christian, généticien et directeur du CRIIGEN, dans une vidéo intitulée “les technologies vaccinales à la loupe“le vaccin inactivé  1 chinois, 1 indien et 1 français (Valneva) disponible en janvier 2022, reposent sur cette technologie désormais ancienne qui consiste à introduire à petite dose un micro-organisme extérieur et malade. Elle est peu immunogène ; si bien qu’elle suppose des adjuvants pas toujours sympathiques, et nécessite des rappels. 

1. Le vaccin inactivé

1 chinois, 1 indien et 1 français (Valneva) disponible en janvier 2022, reposent sur cette technologie désormais ancienne qui consiste à introduire à petite dose un micro-organisme extérieur et malade. Elle est peu immunogène ; si bien qu’elle suppose des adjuvants pas toujours sympathiques, et nécessite des rappels.
Une version atténuée de ce vaccin en augmente l’efficacité mais aussi les risques, si bien qu’il est déconseillé notamment sur les personnes immunodéprimées ou les femmes enceintes.

2. le vaccin à Protéine recombinante

c’est à dire une protéine virale, purifiée et développée en laboratoire pour déclencher ultérieurement une réponse immunitaire. Ce concept a déjà été mis en pratique avant la covid-19, notamment pour lutter contre l’hépatite B, ou un cancer de l’utérus ; elle consiste à introduire un gène de virus avec le secret de fabrication de ladite protéine. 
Elle nécessite un recul suffisant avant de pouvoir tirer profit de la «phase 3» qui est souvent longue mais qui a toujours été réduite arbitrairement, et précipité une AMM
Novavax (américain), Médicago (canadien), CoVepiT (français), et deux cubain reposent sur cette technologie

3. le vaccin génétique

Le second type de vaccin présente un risque d’effet lié au virus inséré : génotoxicité

Les deux derniers présentent un risque d’immunotoxicité ; c’est à dire en liaison à des réponses immunitaires :

C Vélot ajoute une Note d’expertise

caractérisés par l’indisponibilité et l’opacité

Lesdits vaccins ne faisant pas l’objet d’un combat homogène et mondial dans la mesure où :

  • leur disponibilité est très inégale selon les pays
  • leur commercialisation notamment en France est sous contrats qui ne sont pas rendus publics

et un zèle très particulier en France concernant la mise en oeuvre d’un pass-sanitaire

assorti :

  1. d’une censure redoutable sur les réseaux sociaux et les médias
  2. d’une pression sur les scientifiques et les médecins

de telle sorte que compte tenu de toutes les incohérences dont a fait preuve le gouvernement dans la gestion globale de cette crise sanitaire ne serai-t-ce qu’en matière de consignes de distanciation, ou de fournitures de masques, pour lesquelles on pourrait s’interroger :

  • à minima sur une volonté non avouée de liquider des stocks au profit de lobbies
  • à maxima sur une légitimité de thèses caricaturées en termes de complotisme et évacuées d’un revers de main

des circonstances qui s’aggravent dans tous les domaines

A. deux contre-vérités dénoncées par C Vélot

1. risque lié à la mutagenèse insertionnelle

L’intégration d’un gène dans les chromosomes est possible ; elle est attendue et souhaitée de façon pérenne quand par exemple un gène s’avère manquant, en l’occurrence dans le cadre de thérapie génique. Celle-ci présentant un risque de génotoxicité ; à savoir qu’une expérimentation de ce type portant sur 10 cas s’est déjà traduite par deux leucémies.   

Si bien que ce phénomène d’intégration d’un gène défectueux dans les chromosomes existe déjà suffisamment pour craindre qu’il n’arrive en cas de fabrication d’un vaccin, même s’il ne pourrait être que rare parce que transitoire et accidentel, comme l’a exprimé la controverse d’Etienne Simon-Lorière qui confirme en définitive que c’est quasi improbable mais possible. A savoir :

  • soit après introduction d’ADN, comme l’a montré une récente découverte alors qu’une enzyme intervient dans la réparation d’ADN,
  •  soit après introduction d’ARN qui a été converti en ADN, durant sa fabrication en Protéine recombinante. 

Remarque :  C Vélot a répondu à ladite controverse ainsi que par ailleurs aux allégations du Pr Fischer

C’est précisément ces recombinaisons qu’il s’agit de limiter, car certains mélanges de matériel génétique échappent au système immunitaire du corps humain durant des erreurs de recopies, qui sont d’autant plus nombreuses que les virus injectés sont de type ARN. Ils peuvent ensuite devenir :

  • soit des virus dits mutants (par exemple grippe, HIV ou Ebola)
  • soit des virus dits recombinants ; résultant d’une recombinaison :
    • d’une part, d’un seul virus infectant (destiné à se recopier) ;
    • et d’autre part, d’une partie de la souche d’origine (le matériel génétique vaccinal).

Ces échanges de matériel génétique sont légion :

  • entre virus, qui comme par exemple H1N1, recombine facilement les grippes aviaire humaine et porcine. 
  • A fortiori entre coronavirus qui savent combiner entre virus d’une autre famille et de même type comme par exemple grippe d’une part, et bovins ou chauve-souris d’autre part. 
  • soit les deux ensemble. 

Ils sont appelés des variants, sachant que :

  • les virus résultent généralement en mutant, comme par exemple le HIV (responsable du sida) ou Ebola 
  • Les coronavirus résultent surtout en recombinant car leur génome, malgré une taille beaucoup plus grande que celle de HIV ou Ebola, bénéficie d’un système de détection et d’auto-corrections qui ne provoque que peu de mutations.

Empêcher la cohabitation d’un adénovirus issu d’un vaccin d’une part avec un virus infectant d’autre part, limiterait des recombinaisons, c’est à dire des recopies de matériel génétique provenant de deux génomes viraux (de même type, en l’occurrence virus à ARN) présents dans une même cellule, qui peuvent continuer à proliférer en variants de façon plus ou moins contagieuse et plus ou moins méchante.

Sachant que les échanges de génomes se prêtent facilement à un processus de détection, pourquoi en font-ils l’économie avant toute vaccination ? Le cas échéant, cette dernière se verrait alors refusée…

2. sécurité un jour ne signifie pas immunité tous les jours

2.a La sécurité sanitaire attendue est incompatible avec l’urgence  exigée, 

L’empressement avec lequel les traitements ont été administrés est certes compréhensible pour tenter de résoudre des cas graves de maladies. Mais il laisse augurer des retours de bâton, car la perceptibilité à court terme d’effets aigus, ne dédouane en rien celle à plus long terme d’effets chroniques.  Par ailleurs, cette sécurité doit être bien plus exigeante envers un vaccin qu’envers un médicament ; car elle s’applique de manière préventive sur un grand nombre de gens sains, qui ne se trouvent pas dans la même acceptabilité d’effets secondaires et de risques que lorsqu’elle s’applique de manière curative sur seulement un petit nombre de gens malades.

Il convient aussi de vérifier que cette sécurité ne soit pas ébranlée par la répétition d’actes de vaccination, en raison des rappels suscités pour contrer les variants.

2.b la vaccination est à priori favorable à l’échelle individuelle

Les vaccins semblent efficaces contre des formes graves de maladie surtout pour les personnes les plus fragiles souffrant par exemple de comorbidité telles que cancer obésité ou diabète ; mais ne sont pas forcément nécessaires ni contre des formes bénignes de maladies, ni pour les personnes non fragiles, ni contre la contagion puisque l’OMS préconise de continuer ensuite à adopter les gestes barrière ! 

Le rapport bénéfice/risque a été mis en exergue lorsqu’il s’agissait de l’apparition d’un très faible nombre de thromboses encourues avec Astrazeneca…

2.c mais très défavorable à l’échelle collective

car un tel acte médical qui si tant est qu’il soit juste, ne se pratique jamais en Pandémie. C’est aussi par ailleurs ce qu’affirme Jacques TESTART En effet, en telle circonstance, les vaccins sont censés bloquer le virus de la souche d’origine, de nombreux variants tels que Delta ont alors la voie libre pour circuler ; tout comme les antibiotiques qui se veulent efficaces contre les bactéries, alimentent les infections nosocomiales par absence de compétition. Au moins tant que le virus n’est pas massivement mortel, les non vaccinés ont un rôle salvateur : les jeunes par exemple, de surcroît asymptomatiques pour la plupart, sont une aubaine dont il aurait fallu profiter, car ils permettent au virus de freiner les variants.

2.d avec un rapport bénéfice/risque toujours curieusement occulté 

sur le fait qu’il soit bien plus lourd à l’échelle collective plutôt qu’à l’échelle individuelle, puisque faisant courir un risque de nouvelle pandémie ou syndémie, similaire au scénario qui s’est déroulé en Chine à Wuhan avec des conséquences colossales et mondiales qui ont bouleversé nos vies depuis un an et     demi ; et qui peuvent même être encore plus graves… comme s’en est d’ailleurs inquiété le Pr Delfraisy lui-même dans une tribune relayée par The Lancet le 18/02/2021 

B. Des erreurs considérables

1. La vaccination attendue comme une panacée universelle 

ne supposerait-elle pas une coordination du genre OMS qui, au-delà de conseiller, planifierait un traitement sans disparités à l’échelle mondiale ?

Au lieu de cela, un traitement (hydroxy-chloroquine) qui a fait ses preuves depuis longtemps a été balayé d’un revers de main au profit d’un autre dont on ne savait presque rien ; à savoir un vaccin où l’incertitude et l’imprévisibilité d’une technologie (pour laquelle le recul fait défaut) se sont ajoutées à celles d’un virus (au vu des surprises qu’il a réservées) ! Sans compter qu’un vaccin ne peut être un remède unique et par excellence, la trithérapie par exemple dans la lutte contre le Sida, ayant vu précisément le jour parce que les traitements n’ont pas été misés exclusivement sur des vaccins. 

2. Une décision politique prise de manière opaque

par un Conseil Scientifique totalement consanguin (exempt en son sein de la moindre contradiction qui est pourtant le propre de la Science) ; et envers qui toute critique même provenant d’une icône comme le Pr Montagnier se voit taxée d’allégation, sans faire l’objet de contre-argumentation, notamment en reconnaissant à minima le phénomène pourtant alarmant dans lequel Israël qui a probablement été hier le plus vacciné, est aujourd’hui le plus inquiété par le variant Delta. Il donne une opinion (mais pas un avis) dans un contexte très subjectif  où :

  • d’une part, certaines sommités ont été évincées.
  • et d’autre part, un suivi statistique a manqué, via :
    • une insuffisance de tests de représentativité sur des populations cibles 
    • un non enregistrement, pourtant élémentaire, de données par rapport aux faits, surtout dans une expérimentation grandeur nature. Un tel enregistrement aurait du reste été complètement perturbé par l’administration de vaccins de deux types différents (qui a multiplié la recombinaison); comme ce fut le cas avec une première dose d’AstraZeneca autorisée avant recul suffisant par le gouvernement et suivie d’une seconde avec un autre vaccin

3. des partis politiques et des syndicats enlisés dans un débat philosophique

sur les libertés, qui ne peuvent se positionner objectivement car ils manquent d’avis scientifiques neutres. Ce qui appauvrit grandement les discours des tenants comme des opposants, avec :

C’est dire si les clivages traditionnels droite/gauche, ne sont plus très significatifs, comme le montre la réponse du CRIIGEN à Charlie Hebdo concernant sa fascination vaccinale et de ses positions réductionnistes vis-à-vis des opposants au sésame sanitaire.

4. et des journalistes qui n’exercent pas leur contre-pouvoir

par le fait de relayer des informations partielles et partiales…

5. pendant que le gouvernement banalise l’urgence écologique

et pire, mine le débat public, (une fois de plus…)

Le sens de la vaccination, qui est réel pour les sujets les plus fragiles, n’est-il pas perdu en l’absence de lutte concernant les maladies environnementales, où serait abordée la raison pour laquelle autant de gens sont victimes de comorbidités (cancers, obésité, diabètes, etc.) ?

Car les victimes des perturbateurs endocriniens et des pesticides sont aussi les premières victimes du coronavirus ! Ne rien faire contre les premiers qui sont responsables de morts en grand nombre, et faire beaucoup contre les derniers qui en sont responsables d’un nombre infiniment moindre ; c’est laisser la porte ouverte à la fragilisation et donc à bien d’autres pandémies à venir… 

6. et instaure le contrôle de la population par la population,

à faire pâlir le contrôle social déjà en vigueur en Chine… C’est ce qu’évoque F Ruffin dans “Tout le monde devient flic de tout le monde” et dans un entretien avec B Stiegler 

Le Président de la République n’a pas parié sur la responsabilité et le bon sens des citoyens, mais sur une non efficacité de mesures, qui incomprises en rendent d’autres inéligibles et souffrent de rejet en bloc alors que beaucoup sont nécessaires. Il a sifflé le départ de la course à l’échalote auprès des élus invités à montrer que « plus covid-save que moi, tu meurs ». 

Sans compter qu’il est très surprenant que le Président de la République fasse du chantage économique et accroisse la défiance de presque tout son peuple ! au détriment d’une popularité dont il aurait pourtant besoin, à la veille d’une proche échéance d’élections présidentielles…

7. le pass sanitaire, une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom

Les gens qui du reste ne refusent pas forcément les vaccins en général, mais assurément celui-là en particulier, vont devoir payer très cher leur obstination, tout en se retrouvant discriminés et mis à l’écart, notamment au niveau :

  • de leur profession
  • de la scolarisation de leurs enfants
  • de l’accès à des services publics tels que celui de l’hôpital

8. et un zèle très particulier en France concernant la mise en oeuvre de mesures très arbitraires

assorti :

  1. d’une censure redoutable sur les réseaux sociaux et les médias
  2. d’une pression sur les scientifiques et les médecins

de telle sorte que compte tenu de toutes les incohérences dont a fait preuve le gouvernement dans la gestion globale de cette crise sanitaire ne serai-t-ce qu’en matière de consignes de distanciation, ou de fournitures de masques, pour lesquelles on pourrait s’interroger :

  • à minima sur une volonté non avouée de liquider des stocks au profit de lobbies
  • à maxima sur une légitimité de thèses caricaturées en termes de complotisme et évacuées d’un revers de main

Un peu de recul

Cette situation induit des peurs et des croyances associées, y compris chez des personnes qui étaient loin d’en être coutumières. L’irrationnel régit les comportements, via des différends devenus soudainement profonds avec des amis habituels , et nous met côte à côte d’ennemis de nos ennemis qui n’étaient pourtant pas jusque-là nos amis. Apparaissent aussi des gens qui sont dans le rejet de ce qui a trait à la politique, alors que les problématiques en relève par essence puisqu’elles touchent aussi bien le corps, l’esprit et le coeur de tout un chacun, tout à la fois et en même temps.

Avant d’y voir l’effondrement d’un système économique et social pour l’émergence d’un autre, voire un signe des Temps…, il serait peut-être raisonnable de s’en tenir à des mêmes causes qui ont déjà produit de mêmes effets, s’agissant de pandémies survenues il y a plus d’un siècle

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