Résumé

Un contexte suspect

Une conséquence de l’élevage intensif déplorée depuis fort longtemps,

arrivée suite à une curieuse coïncidence politique,

dans un climat de tension internationale,

qui a gravement porté atteinte aux libertés individuelles ;  

alors que trois sortes de vaccins sont apparues sur le marché,

1. Le vaccin inactivé

2. le vaccin à Protéine recombinante

3. le vaccin génétique

Le second type de vaccin présente un risque d’effet lié au virus inséré : génotoxicité

caractérisés par l’indisponibilité et l’opacité

Lesdits vaccins ne faisant pas l’objet d’un combat homogène et mondial dans la mesure où :

  • leur disponibilité est très inégale selon les pays
  • leur commercialisation notamment en France est sous contrats qui ne sont pas rendus publics

et un zèle très particulier en France concernant la mise en oeuvre d’un pass-sanitaire

A. deux contre-vérités dénoncées par C Vélot

1. risque lié à la mutagenèse insertionnelle

Sachant que les échanges de génomes se prêtent facilement à un processus de détection, pourquoi en font-ils l’économie avant toute vaccination ? Le cas échéant, cette dernière se verrait alors refusée…

2. sécurité un jour ne signifie pas immunité tous les jours

2.a La sécurité sanitaire attendue est incompatible avec l’urgence  exigée, 

2.b la vaccination est à priori favorable à l’échelle individuelle

2.c mais très défavorable à l’échelle collective

2.d avec un rapport bénéfice/risque toujours curieusement occulté 

B. Des erreurs considérables

1. La vaccination attendue comme une panacée universelle

ne supposerait-elle pas une coordination du genre OMS qui, au-delà de conseiller, planifierait un traitement sans disparités à l’échelle mondiale ?

2. Une décision politique prise de manière opaque

par un Conseil Scientifique où :

  • d’une part, certaines sommités ont été évincées.
  • et d’autre part, un suivi statistique a manqué, via :
    • une insuffisance de tests de représentativité sur des populations cibles 
    • un non enregistrement, pourtant élémentaire, de données par rapport aux faits, surtout dans une expérimentation grandeur nature.

3. des partis politiques et des syndicats enlisés dans un débat philosophique

sur les libertés, ne pouvant se positionner objectivement car manquant d’avis scientifiques neutres.

C’est dire si les clivages traditionnels droite/gauche, ne sont plus très significatifs, comme le montre la réponse du CRIIGEN à Charlie Hebdo concernant sa fascination vaccinale et de ses positions réductionnistes vis-à-vis des opposants au sésame sanitaire.

4. et des journalistes qui n’exercent pas leur contre-pouvoir

par le fait de relayer des informations partielles et partiales…

5. pendant que le gouvernement banalise l’urgence écologique

et pire, mine le débat public, (une fois de plus…)

Car les victimes des perturbateurs endocriniens et des pesticides sont aussi les premières victimes du coronavirus ! Ne rien faire contre les premiers qui sont responsables de morts en grand nombre, et faire beaucoup contre les derniers qui en sont responsables d’un nombre infiniment moindre ; c’est laisser la porte ouverte à la fragilisation et donc à bien d’autres pandémies à venir… 

6. et instaure le contrôle de la population par la population,

7. le pass sanitaire, une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom

Les gens qui du reste ne refusent pas forcément les vaccins en général, mais assurément celui-là en particulier, vont devoir payer très cher leur obstination, tout en se retrouvant discriminés et mis à l’écart

8. et un zèle très particulier en France concernant la mise en oeuvre d’un pass-sanitaire

assorti :

  1. d’une censure redoutable sur les réseaux sociaux et les médias
  2. d’une pression sur les scientifiques et les médecins

Un peu de recul

Avant d’y voir l’effondrement d’un système économique et social pour l’émergence d’un autre, voire un signe des Temps, il serait peut-être raisonnable de s’en tenir à des causes ont déjà produit les mêmes effets, s’agissant de pandémies qui se sont produites il y a plus d’un siècle